Dorure des bronzes d’une commode tombea

Parura de bronzes Louis XV

Parura de bronzes Louis XV

 

Parure de bronzes d’une commode tombeau d’époque Louis XV. Ce type de meuble est généralement assez richement chargé en bronzes.

 

Bronzes avant restauration

Bronzes avant restauration

 

La dorure est très usée et nécessite une redorure. Après décapage, afin d’éliminer l’oxydation et les restes d’anciens vernis ou de cire, une dorure est réalisée. Afin de lui donner un peu de vie et qu’elle ne choque pas le regard la parure est légèrement usée et patinée.

Dorure bronzes Louis XV

Dorure bronzes Louis XV

 

 

Commode tombeau Louis XV

Commode tombeau Louis XV

Commode Louis XV

Commode Louis XV

Argenture d’une collection de 13 sucriers Anglais XIXème en forme de Nautile

Un bel ensemble de 13 sucriers Anglais en forme de Nautile . Ce modèle très en vogue en Angleterre a été produit en de nombreux exemplaires et en plusieurs variantes. Le plus fréquent est le modèle avec socle en rocaille . Il est présent dans cette petite collection avec différentes provenances et en deux métaux différents : Maillechort ( E.P.N.S ) et Britannia metal ( métal Anglais ). L’époque de fabrication est XIXème et s’inspire de modèles du XVIIIème siècle ou de la Renaissance, époques où les cabinets de curiosités étaient friands de ce genre d’animal exotique souvent garni de monture en bronze doré ou en argent massif.

La collection de sucriers nautiles avant argenture

La collection avant argenture

 

Sucrier nautile en métal argenté avant restauration

Etat d’un nautile avant argenture

Une bonne partie partie des socles de ces objets sont démontables. Un écrou sous le socle permet de les dissocier du coquillage. Certains modèles sont soudés. Une petite coquille Saint Jacques soudée à l’arriere du socle sert de prise. Certains modèles ont un couvercle complet ou partiel articulé sur une charnière.

Pour effectuer l’argenture il faut décaper l’ancienne couche d’argent et remettre le métal à nu. La plupart du temps il s’agit de maillechort, dans ce cas aucune autre opération de décapage n’est nécessaire. Dans le cas du métal Anglais (Alliage d’étain) une oxydation difficile à éliminer est généralement présente qui nécessite un traitement électrolytique.

Sucriers nautiles Anglais XIXème démontés et décapés

Travail en cours: nautiles démontés et décapés

Sur la photo précédente : le nautile gris est en métal Anglais, les deux autres sont en maillechort (E.P.N.S) .

L’argenture est ensuite réalisée.

L’ensemble des nautiles présente plusieurs types de décor du métal soit le métal est laissé lisse et brillant soit il est décoré par  procédés mécaniques ou chimique :

Sucrier nautile sans décor

Absence de décor.

 

Sucrier nautile Anglais argenté gravé à l'acide

Décor réalisé par gravure à l’acide

 

Sucrier nautile Anglais argenté gravure main

Décor réalisé par gravure à la main .

 

Nautile Anglais XIXème en métal argenté

Décor par technique du repoussé.

 

Sucrier nautile Anglais XIXème

Décor par ciselure

 

La collection après réargenture

Les nautiles après argenture

Différents types de poinçons Anglais sont utilisés pour signifier la nature du métal constitutif de l’objet:

Poinçon electroplated

Poinçon EP

Poinçon E.P: Electroplated

 

Poinçon electroplated britannia metal

Poinçon E.P.B.M

Poinçon E.P.B.M : Electroplated Britannia Metal

Poinçon electroplated nickel silver

Poinçon E.P.N.S

E.P.N.S: Electroplated nickel silver

 

 

Polissage d’un vase Art nouveau signé « Lesueur » en étain.

Un petit vase en étain m’a été confié . L’oxydation du métal est  relativement épaisse et irrégulièrement répartie sur la surface de l’objet. Cela est du a une ancienne restauration. A l’époque des soudures ont  été réalisées et l’objet a été partiellement repoli.

 

Le vase en étain avant polissage

Le vase avant restauration

Le vase est signé « Lesueur » Cette signature se retrouve sur d’autres objets fin XIXème / début XXème. Ici le style est typiquement art nouveau c’est à dire début XXème .

Signature lesueur sur le vase étain

Signature

Le client désire que l’oxydation soit enlevée et l’objet poli brillant.

L’étain est un métal qui produit une oxydation gris-mat très dure qui peut être relativement épaisse avec le temps. Il est impossible de l’éliminer par des procédés mécaniques (abrasion). La technique consiste à dissoudre cette oxydation par un bain d’électrolyse. Celle ci laisse la place à une couche non adhérente d’un noir profond qu’il suffit de gratte- bosser.

Le vase en étain art nouveau après traitement électrolytique

Le vase après électrolyse

Le vase lesueur après nettoyage

Le vase après décapage et brossage

Il reste ensuite à effectuer un polissage à la pâte à polir appliquée sur des disques de tissu en coton montés sur un touret à polir.

Le vase art nouveau après restauration

Le vase après polissage

 

 

Restauration de la dorure d’une pendule portique Charles X en bronze .

Cette pendule portique Charles X de très belle facture est en assez bon état.

pendule en bronze avant nettoyage

La pendule avant restauration

La dorure mate comme cela est généralement le cas est pratiquement intacte. Néanmoins la partie supérieure du socle est usée car il s’agit d’une surface exposée aux dépôts atmosphériques et qui est donc plus souvent exposée au frottements d’entretien. Les autres surfaces mates sont verticales et donc moins exposées.

De plus, la dorure brillante sur ce genre de pendule sur les larges surfaces est la plupart du temps beaucoup plus altérée peut être  en raison d’un entretien plus fréquent, d’une épaisseur d’or moindre  mais aussi en raison du procédé de brunissage utilisé après dorure qui est la cause probablement sur ces larges surfaces d’une usure prématurée de la couche d’or. Heureusement il s’agit des faces latérales et dorsales  . C’est pour cette raison que la dorure de la pendule , de face, ne semble pas très altérée.

Dessus de la pendule en bronze doré avant nettoyage

La face supérieure avant restauration

L'arrière du dos de la pendule avant nettoyage
Le dos du socle avant restauration

L'arrière du balancier de la pendule en bronze doré avant restauration
Le dos du balancier avant restauration

Le sommet d'une face latérale de la pendule avant nettoyage
Le haut d’une face latérale avant restauration

Le client désire donner à ces surfaces un aspect plus doré sans pour autant avoir un aspect neuf. Une certaine patine est souhaitée.

Le travail consistera donc dans un premier temps à démonter complètement la pendule.

Démontage de tous les éléments de la pendule

Démontage de la pendule

 

Les pièces à améliorer sont ensuite nettoyées et légèrement polies . Ensuite une fine couche de vernis-or est déposée ce qui a pour effet de lui donner une couleur plus dorée et de préserver les parties restaurées de l’oxydation.

Seules les parties brillantes sont traitées. Les parties mates ne sont pas touchées.

Le dessus de la pendule en bronze doré après nettoyage

La face supérieure après restauration

Arrière du socle de la pendule en bronze doré après restauration
Le dos du socle après restauration.

Dos du balancier de la pendule Empire après restauration
Dos du balancier après restauration.

Côté de la pendule après restauration
Face latérale après restauration

 

Restauration de deux sculptures en bronze patiné et bronze doré de Felix Charpentier.

A peu de temps d’intervalle deux clients différents m’ont confié deux bronzes différents du même sculpteur: Felix Charpentier.

 

Bronze patiné de Félix Charpentier avant restauration

Le bronze patiné avant restauration

Le bronze doré de Felix Charpentier
Le départ des hirondelles avant restauration

 

 

Felix Charpentier est né à Bollène le 10 Janvier 1858 et mort à Paris le 7 Décembre 1924. C’est un sculpteur qui a produit de nombreuses oeuvres dont des monuments publics, de nombreux bustes, médaillons et petits bronzes.

Signature de Felix Charpentier

La signature de Felix Charpentier et la marque « Bronze de Paris »

Une de ces sculptures est en bronze patiné , l’autre à dorure vernie. Il m’a semblé intéressant de les comparer car cela donne la mesure de l’évolution de cet artiste. Le sujet est quasiment identique mais traité de manière un peu différente. Le bronze doré est plus élégant  dans son traitement . Il est très certainement plus tardif et d’inspiration art nouveau. Le drapé a quasiment disparu. La sculpture en bronze patiné est d’inspiration beaucoup plus classique et de facture très XIXème. Le mouvement est plus rigide.

Le socle en doucine de la sculpture dorée est monté sur billes et pivotant.

Restauration de la sculpture en bronze patiné :

La patine brune est parsemée de tâches de vert de gris.

Buste du bronze de Felix Charpentier

Aspect du buste avant restauration

 

socle du bronze avant restauration

Aspect du socle avant restauration

Le travail consiste en un traitement chimique local des tâches afin de les faire disparaitre puis la sculpture est cirée afin de lui redonner un peu de lustre et de la protéger

Buste de la sculpture en bronze

Aspect du buste après restauration

Socle du bronze

Aspect du socle après restauration

Le bronze de Felix Charpentier après patine

Le bronze après restauration

Restauration de la sculpture en bronze doré :

Le travail consiste ici a éliminer le vernis, à traiter les oxydations et à passer une nouvelle couche de vernis de protection. Sur les photos de la sculpture avant restauration les traces de passage manuel au coton du vernis sont bien visibles. Le métal s’est oxydé aux endroits où le vernis est moins épais , avec cette technique l’épaisseur n’est pas réguliére, elle l’est beaucoup plus avec un pistolet .

Buste de la sculpture en bronze doré

Aspect du buste avant restauration

Le buste de la statue après restauration

Aspect du buste après restauration

La sculpture en bronze doré après restauration

La sculpture après restauration

Eléments pour reconnaitre, identifier le régule et le différencier du zinc , des alliages d’étain et du zamac

L’article précédent Définition et composition du « régule » . Différence entre régule, zinc d’art et zamac. traitait de la composition de ces différents métaux. Dans la pratique courante on ne connait pas la nature chimique du métal , il est donc intéressant de connaitre les différents éléments permettant d’identifier un métal de couleur grise dans le domaine de l’objet d’antiquité.

J’utiliserais ci dessous les termes de « zinc d’art » pour désigner l’alliage de zinc  , « régule » pour désigner l’alliage étain-plomb-antimoine .

Le zamac n’étant pas présent pour des périodes antérieures à la seconde guerre mondiale ne sera pas systématiquement évoqué.

Aspect de la cassure

La présence d’une cassure donne des éléments précieux d’identification. Le grain de la cassure du régule est beaucoup plus fin et plus terne que celui du zinc d’art qui présente une cristallisation plus grosse , plus visible et plus brillante si la cassure est récente. Sur le zinc d’art la cassure est plus irrégulière.La cassure du zamac ressemble a celle du régule.

aspect du régule au niveau d'une cassure

Aspect de la cassure du régule

 

Cassure du simili bronze ou bronze composition

Aspect de la cassure d’un zinc d’art

Epaisseur:

En raison des caractéristiques physiques des deux alliages et des techniques de fabrication le zinc d’art est toujours  relativement peu épais .Le régule  est généralement plus massif. Des petits coups  sur l’objet permettent de  ressentir la finesse du métal. Un son mat sur le régule et un peu plus sonores sur le zinc d’art.

Dureté:

En grattant une partie peu visible (dessous) ou la tranche d’une cassure on peu avec un peu d’habitude facilement identifier le métal: si le contact est relativement mou il s’agit de régule. S’il est plus sec il s’agit de zinc d’art.

Présence de cloques

Dans le cas de la présence d’un revêtement métallique (cuivrage, argenture, dorure) et que celui ci est fortement cloqué il y a de grandes chances d’avoir affaire à un zinc d’art. L’adhérence sur le zinc est en effet assez problématique dans le temps. Le zamac peut également cloquer.

cloques sur du régule

Cloques d’un revêtement de dorure sur régule

Présence de trous aux extrémités

En raison des procédés de fabrication il y a souvent sur le zinc d’art des  trous en particulier sur le sommet des têtes de personnages. Ces trous sont génralement bouchés avec un mastic et ne sont pas toujours très visibles.

présence d'un trou sur un zinc d'art

Un trou sur un zinc d’art

Poids

Le poids ne renseigne pas toujours de façon satisfaisante sur la nature du métal . Il doit être comparé au volume de matière  qui est difficile à estimer car les objets sont souvent creux .  La solution serait de les immerger mais cela n’est généralement pas souhaitable en raison des difficultés de séchage et de la présence de revêtements fragiles. Le régule est plus dense que le zinc d’art et que le zamac.

Aspect du dessous de l’objet

Lorsque l’objet est moulé sur les deux faces il ne peut s’agir de zinc d’art. Le régule n’est pas systématiiquement moulé sur les deux faces. Le zamac est toujours moulé sur les deux faces. Sur les faces non visibles on trouve la présence de petits plots dus aux techniques de fabrication

Présence de marques imprimées dans le métal du type « déposé »

Ce type de marque est spécifique du régule. Il n’y en a jamais sur le zinc d’art

Couleur de l’oxydation

Le régule sans revêtement ou décapé par l’usure prend une coloration gris très foncé

Régule oxydé

Aspect du régule oxydé sur une jardinière de table

 Le zinc d’art oxyde de façon un peu plus claire et surtout assez souvent on note la présence de tâches ou de piqûres blanches pulvérulentes.

Aspect de l'oxydation du zinc d'art (ou simili bronze ou bronze composition)

Aspect de l’oxydation du zinc d’art avec présence de tâches blanches et de piqûres

Le zamac : son oxydation ressemble à celle du zinc d’art .

Nature de l’objet

La fonction de l’objet est importante également, en raison des caractéristiques physiques de ces alliages il existe des différences d’utilisation.

Le régule:   Plus cassant sur de grandes portées les objets sont de formes plus massives. On trouve de fines anses de petite grandeur mais pas de grandes branches de chandeliers par exemple. Les objets couramment rencontrés sont : jardinières de centre de table, cadres, boites, cendriers, petits sujets…Il est très peu utilisé en sculpture (sauf dans les années 30) ou alors pour de tous petits objets de type statuette religieuse ou souvenir.Les sculptures de sujets isolés ou de groupes sont généralement en zinc d’art (ou en bronze).

Le zinc d’art :  Plus raide que le régule il présente cependant souvent des cassures en particulier les bras ou doigts des statues, les branches de chandeliers. Ses utilisations les plus courantes sont les sculptures de plus ou moins grande taille, chandeliers, pendules. Il est dans quelques cas utilisé conjointement au bronze en particulier pour les pendules et chandeliers.

Le zamac: Utilisé pour des objets généralement de style plus moderne quoiqu’on trouve quelques objets de fabrication récente mais de style ancien.

Revêtement

En raison de leur couleur grise ces métaux sont toujours revetus soit d’une patine soit d’un revêtement metallique:

Le régule n’est quasiment jamais patiné aux oxydes il est généralement argenté directement et parfois cuivré puis doré. Dans ce dernier cas la dorure est généralement très mate et peut être confondue parfois avec une peinture dorée. Comme elle est de faible épaisseur on distingue souvent le cuivrage sous les usures.

Le zinc d’art est le plus souvent patiné aux oxydes dans des couleurs vertes à marron avec fréquemment l’utilisation de plusieurs coloris. Dans ce cas on a presque systématiquement affaire à un zinc d’art. La patine est réalisée de manière à imiter celle du bronze mais la difference est toujours visible.Le zinc d’art est aussi parfois cuivré ou laitonné puis patiné. Il peut être également cuivré puis doré pour son usage sur des pendules ,chandeliers ou petits objets décoratifs. Dans ce cas on note souvent la présence de cloques sous le revetement en raison d’un manque d’adhérence.

Le zamac: La plupart du temps argenté voire doré. Jamais patiné

 

Epoque

L’époque et le style de l’objet sont des élément d’identification non négligeables bien qu’insuffisants en eux même.

Le régule est utilisé début XXème pour des objets de style classique ou de petites sculptures art deco

Le zinc d’art est utilisé fin XIXème et début XXème jusqu’aux années 30 pour produire des objets ou sculptures de style classique et de style

Le zamac: Deuxième moitié XXème

Réactivité aux acides

Le régule ne réagit pas aux acides

Le zinc d’art réagit violemment

Soudabilité

Le régule se soude facilement au fer à souder

Le zinc d’art se soude à la lampe à souder ou au chalumeau à l’étain. L’opération nécessite un métal bien désoxydé et une certaine habitude.

Le zamac ne se soude ni au fer ni au chalumeau

 

Réalisation d’un vernis or sur une paire d’appliques « Cor de chasse » de style Louis XVI en bronze.

Ces deux appliques en bronze de style Louis XVI n’ont jamais été dorées , elles sont revêtues d’un vernis or. Cela se reconnait avec un peu d’habitude. Cela est confirmé par l’aspect des dos ( En dehors de zones vert de gris dues à un stockage en présence d’eau il n’y a pas de patine , le métal décapé aux acides, aspect laiton satiné-brillant). La ciselure est relativement précise pour une paire de cette époque et le dessin général est élégant.

La présence d’une électrification d’origine indique une date de fabrication relativement récente : A partir du début XXème. Les branches sont en effet conçues avec des tubes intérieurs permettant de faire passer les fils. Ce ne sont pas des appliques à gaz transformées .

Les appliques Louis XVI avant restauration

La paire d’appliques avant restauration

L’ensemble va être démonté puis décapé: élimination du vernis et de l’oxydation .

Démontage des appliques Louis XVI en bronze

Les appliques après démontage

Les éléments centraux dont la ciselure est particulièrement soignée , après élimination du vernis et de l’oxydation , laissent apparaitre la présence d’une couche de dorure sur une couche de cuivre. Un des deux ornements est plus usé que l’autre.

Les ornementations après nettoyage

Les ornementations centrales après nettoyage

En regardant de plus près les dos des deux ornements on remarque que la couleur du métal est jaune (laiton) et la présence de nombreuses retassures ( La surface du métal est légèrement creusée et il y a des porosités au centre des zones les plus massives) Cela indique que le métal a été coulé dans une empreinte en cuivre et s’est retassé en refroidissant. La tranche des ornements est également cuivrée.

Présence de retassures sur le dos des ornements

Localisation des retassures et de la présence de cuivre sur la tranche des ornements

Aspect cuivré des ornements

Les ornements après décapage de la dorure

 

Ce sont des moulages galvanoplastiques de cuivre remplis de laiton. Cela explique la qualité des détails. Ces ornements étaient réalisés en série et cela permettait à partir d’un original extrêmement soigné d’obtenir de nombreux exemplaires avec la grande qualité de reproduction que permet ce procédé ( Pas de perte de détails ni de dimensions)

L’utilisation de cette technique permet d’un peu mieux préciser l’époque de fabrication: tout début XXème .

Ces ornements ont été dorés pour cacher la couleur du cuivre et les assortir au reste de l’applique.

Le  reste des appliques va être parfaitement décapé jusqu’à obtenir une belle couleur jaune. Le métal doit avoir un aspect bien mat . Des parties vont être brunies à l’hematite ou polies pour créer un décor qui mette en valeur les parties lisses, les parties ciselées restant mates.

Le vernis est assez fin afin qu’il ne se remarque pas, il est teinté en orangé. Appliqué sur la surface bien jaune du métal on obtient un aspect doré qui peut généralement être assez difficilement différencié d’une vraie dorure.

Les appliques après restauration

Les appliques après vernissage